Dans un contexte estival particulièrement marqué par l’inflation sur le carburant mais aussi par des évènements climatiques et naturels tels que les canicules et les incendies, les comportements et les habitudes ont pu évoluer cette année. Afin de mieux comprendre ces évolutions et vous permettre d’avoir une lecture plus globale du bilan de cet été, G2A Consulting a souhaité, en partenariat avec ADN Tourisme réaliser une enquête inédite sur les comportements des Français.
L’été 2026 confirme une forte envie de partir, mais dans un contexte économique contraint qui transforme les comportements : vacances plus courtes, plus proches, réservées plus tardivement et consommées avec davantage de sobriété.
1. Les Français sont partis, mais leurs vacances ont été largement ajustées
Près de 3 Français sur 4 sont partis cet été, mais les projets initiaux ont évolué : seuls 43% ont réalisé exactement le séjour envisagé au printemps.
2. Des vacances plus courtes et davantage de proximité
Les séjours réalisés sont plus courts que prévu (60% des séjours principaux durent une semaine ou moins) et les Français ont davantage privilégié la proximité : 16% sont restés dans leur région ou département, contre 6% envisagés en mars.
3. Le contexte économique a profondément transformé les comportements de vacances
L’inquiétude liée au pouvoir d’achat s’est renforcée (85% des Français se déclarent préoccupés) et a influencé l’ensemble du parcours de vacances : choix de destination, arbitrages de budget et consommation sur place. 62% des vacanciers ont eu le sentiment de se restreindre, avec une baisse des dépenses en restauration, loisirs payants et déplacements.
4. Un rééquilibrage des destinations au profit d’espaces moins attendus
La mer reste la destination privilégiée (55%), mais elle perd du terrain par rapport aux intentions du printemps. La campagne, la ville et la montagne progressent, traduisant une recherche de diversité et d’alternatives aux destinations littorales traditionnelles.
5. Les non-départs sont principalement liés aux contraintes financières
Parmi les 26% de Français non partis, la première cause est économique : 51% citent leur situation financière, loin devant les contraintes météo ou les incendies.